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Festival ’Le Standard idéal’, vent de l’Est

Du 4 au 27 mars 2007


Les théâtres sont des lieux de résistance à l’oubli. L’histoire et ses protagonistes. C’est la marque de cette 4e édition du Festival Le Standard idéal qui présente cette histoire du XXe siècle sous le regard de trois fous de théâtre.

Le nom de Staline évoque-t-il quelque chose pour ceux d’entre nous qui ont vingt ans ? Le nom d’Adolf Hitler est-il connu de ceux d’entre nous qui sont encore adolescents ? Provocatrices, ces questions ?

Les théâtres sont des lieux de résistance à l’oubli. L’histoire et ses protagonistes. C’est la marque de cette 4e édition du Festival Le Standard idéal qui présente cette histoire du XXe siècle sous le regard de trois fous de théâtre.

Du 4 au 7 février "Vie et destin" de Vassili Grossman, en russe

(Voir la rubrique "Théâtre".


Du 7 au 15 février "Hamlet" de Shakespeare, en hongrois

Mardi au samedi à 20h30, dimanche à 15h30, relâche lundi
petite salle

Théâtre Kretakör, Budapest
D’après William Shakespeare
Mise en scène Arpád Schilling
Avec des textes de William Blake, Georg Büchner, Anton Tchekhov, Emimen, Allen Ginsberg, Johann Wolfgang Goethe, Attila József, János Pilinszky
Traduction hongroise d’Hamlet Adám Nádasdy
Musique Ernö Zoltán Rubik
Dramaturgie Anna Veress
Assistant à la mise en scène Peter Tóth

Après sa mise en scène éclatante de La Mouette de Tchekhov, au plus près du texte, Arpád Schilling récidive dans sa recherche d’un théâtre sans artifice (ni lumière, ni costume, ni accessoire, ni décor) avec Hamlet, en poussant le pari encore plus loin puisqu’il fait jouer en moins de deux heures les vingt-huit rôles de la pièce par trois comédiens en tout et pour tout. Un travail qu’il a déjà mené à bien avec Martin Schwab, Markus Meyer et Tilo Werner, trois comédiens allemands au Burgtheater de Vienne et qu’il recrée avec sa propre compagnie à Budapest.

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Les 10 et 11 février "Ivanov" d’Anton Tchekhov, en allemand

Spectacle en allemand surtitré

Samedi à 20h30, dimanche à 15h30
Grande salle Oleg Efremov

Volksbühne Am Rosa-Luxemburg-Platz, Berlin

Texte Anton Tchekhov
Mise en scène Dimiter Gotscheff
Scénographie Katrin Brack
Musique Sir Henry
Costumes Katrin Lea Tag
Lumières Henning Streck
Dramaturgie Peter Staatsmann
Avec Samuel Finzi, Almut Zilcher, Hendrik Arnst, Wolfram Koch, Silvia Rieger, Birgit Minichmayr, Alexander Simon, Marie-Lou Sellem, Winfried...


Du 16 au 18 février "Im Dickicht der Städte" (Dans la jungle des villes) de Bertold Brecht. Les 24 et 25 février "Macbeth" de William Shakespeare.


Du 9 au 27 mars 2007 "Le russe sans douleur", en russe

Lundi, Mardi, Vendredi, Samedi à 20H30 | Dimanche à 15H30.

Pièce de Anton Kouznetsov
Montée par Anton Kouznetsov
Avec Anton Kouznetsov, Vera Ermakova, Anna-Elisa Pieri, Philippe Suberbie.

Le jeune metteur en scène russe Anton Kouznetsov nous propose un “Cabaret autobiographique”, sorte d’invitation au voyage, en réalité à deux voyages croisés : celui d’un jeune russe vers la France et celui d’un jeune français vers la Russie. Voyages de découverte des cultures à travers la littérature, la musique et l’apprentissage de la langue.

Voyages rêvés sur un pays “imaginé” et encore imaginaire d’abord à travers les pages des écrivains que l’on trouve, adolescent, dans les bibliothèques : Flaubert, Maupassant, Rimbaud pour l’un, Tchekhov, Pouchkine et Dostoïevski pour l’autre. Voyages aussi sur les pas de ceux qui écrivent des “journaux de voyages” à l’image de celui d’Alexandre Dumas découvrant l’immensité russe. Voyages au rythme des trains, comme “la Flèche rouge” qui relie Moscou à Saint-Pétersbourg, qui permettent, en prenant son temps, de pénétrer plus avant dans des univers, des pratiques, des habitudes, des rites à découvrir. Voyages à travers les manuels d’apprentissage de la langue, du “Russe en 90 leçons” au “Français sans peine” qui réservent quelques surprises comiques.

Voyages au milieu des objets souvenirs, ceux que l’on découvre au hasard d’un tiroir vidé, entre les pages d’un livre ou dans un de ces carnets de voyage conservés par delà les années. Objets devenus sésames indispensables pour entamer le voyage dans le passé, réel ou imaginaire, sans lequel le présent ne serait rien. Voyages dans les musiques et les chansons, en particulier les chants ancestraux d’une Russie pas encore christianisée. C’est de tout cela, et encore plus, qu’Anton Kouznetsov fera la matière de ce cabaret, à la fois, personnel et universel.

Maison de la Culture 93
1 boulevard Lénine
93000 BOBIGNY
Accès bus : Bobigny-Pablo Picasso-Préfecture
Accès Métro : Ligne 5 Bobigny Pablo Picasoo



Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint. Maxime Gorki

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