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Festival ’L’enfance de l’art’ programme 2 films ex-soviétiques (lettons)

7 décembre 2005 - 28 mars 2006


L’enfance de l’art, c’est une idée du cinéma et c’est une idée du spectateur, qui a réuni 27 salles art et essai, indépendantes et parisiennes dans un projet visant à donner aux jeunes spectateurs la même liberté de choix que leurs aînés. Malgré l’engouement exprimé depuis une dizaine d’années pour le cinéma d’animation soviétique, les films d’Arnold Burovs n’avaient jamais été distribués à l’étranger.

L’enfance de l’art, c’est une idée du cinéma et c’est une idée du spectateur, qui a réuni 27 salles art et essai, indépendantes et parisiennes dans un projet visant à donner aux jeunes spectateurs la même liberté de choix que leurs aînés. Leur montrer d’autres images, d’autres mondes, d’autres pensées et éveiller ainsi une curiosité qui leur donne envie d’aller voir ailleurs : au-delà des tendances et des goûts dominants.

L’enfance de l’art, c’est un programme de films sélectionnés pour permettre au jeune public de découvrir la création cinématographique dans toute sa diversité et donc sa richesse : les films proposés sont des œuvres à part entière, choisies pour leur qualité cinématographique, pour leur capacité à donner du plaisir, et aussi pour l’ouverture qu’elles donnent sur le monde.

L’enfance de l’art, c’est une façon de faire aimer le cinéma : à chaque séance les enfants reçoivent un document adapté à leur âge : les plus petits, une carte postale du film présenté, les plus grands une fiche d’information. Certaines séances sont précédées d’une courte présentation et/ou accompagnées d’un débat pour que les enfants s’expriment sur les films proposés. Chaque trimestre, les Cinémas Indépendants Parisiens propose une séance exceptionnelle le dimanche matin, dans l’une des salles de l’association, avec la projection d’une avant-première, d’une œuvre rare ou simplement d’un film que nous avons particulièrement envie de vous faire découvrir.

Une vingtaine de films et plus de 150 séances par programme

Séances : mercredi, samedi, dimanche et tous les jours pendant les vacances scolaires. Tous les autres jours, dans toutes les salles, sur réservation.

Tarifs :
- 4 € (individuel)
- 3 € (abonnés et centres de loisirs de la ville de Paris).

Pour voir les séances


LETTON(ANT) CHARLOT de Arnolds Burovs
1h0
Ex URSS
1983
A partir de 5 ans

Voici une sélection de quatre courts métrages, totalement inédits, réalisés par le maître de l’animation lettone, Arnold Burovs, totalement : Le Jeu de la vie, Le Rêve, La Dernière Feuille, La Princesse et le Puma. Le réalisateur y met en scène des poupées, dont une s’appelle Sopjis, Charlot en letton. Tout comme son voisin Gari Bardine, Arnold Burovs a dirigé un Théâtre de Marionnettes et a fondé un studio d’animation, Animacijas Brigade (AB) de Riga, maintenant très connu pour les séries de Munk et Lemmy et Des animaux fous, fous, fous ... Voir aussi Cosette et le petit cordonnier, autre programme d’Arnold Burovs (notre avant-première du trimestre) et Les Trois Mousquetaires de Nils Skapans et Janis Cimmermanis ( dans notre prochain programme).


COSETTE ET LE PETIT CORDONNIER de Arnolds Burovs
0h57
Ex URSS
1971

La Foire 1976 / 17mn30s / Voix OFF + Paroles
Le Petit frère 1987 / 15mn / Sans Paroles
Cosette 1977 / 9mn 30 / Voix OFF
Le Petit Cordonnier 1971/ 9mn15 / Sans Paroles
Petit Faucon 1978 / 15mn / Voix OFF

Ces films constituent une véritable découverte. Arnold Burovs, qui fut l’un des artistes les plus réputés de son temps et dont l’œuvre compte parmi les plus influentes des pays baltes, a marqué très fortement l’animation d’aujourd’hui. Son style et sa pratique traditionnelle de l’animation sont toujours perpétués par les nouvelles générations d’animateurs lettons, que des studios occidentaux n’hésitent pas à engager sur des films, comme Kirikou et la sorcière ou les Triplettes de Belleville. Malgré l’engouement exprimé depuis une dizaine d’années pour le cinéma d’animation soviétique, les films d’Arnold Burovs n’avaient jamais été distribués à l’étranger.

Gagnez les invitations gratuites pour ces 2 films, valables dans toutes les salles de France



Ce qui, en français, a l'air de sonner, bien traduit en russe peut être très vilain. Alexandre Soumarokov

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