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La brûlure sur la joue, d’après ’Histoire de Sonetchka’ de Marina Tsvetaeva

Le 19 et 20 novembre à 20h30 et le 21 novembre à 16h.


C’est un travail sur la mémoire, Tsvetaeva est éxilée en France en 1937, elle apprend par une lettre de Russie la mort de Sonetchka Holliday, pour laquelle elle eut une passion pendant la révolution, de 1917 à 1919, elles
ne se sont jamais revues.

C’est l’évocation de leurs conversations "d’âme à âme", du "dernier rose aux joues de Tsvetaeva", sa jeunesse...

... la Révolution... le mari lointain dans les rangs de l’armée blanche... la liaison avec l’amie Sonetchka, "ni femme, ni garçon quelque chose de plus fort que moi"... une fille morte de dénutrition... les vers qui retentissent en son coeur et sa tête. Mais aussi d’autres choses qu’un homme et une femme protégés par l’obscurité, peuvent se dire et se donner..." Cette démesure aussi qui est propre à la personnalité de Marina Tsvétaéva, qui est propre à la poésie. Ce spectacle n’est en aucun cas un spectacle historique sur la vie de Tsvetaeva mais plutôt une esquisse sur l’âme d’un poête, sur la démesure du poète, "dans ce monde de mesures", si on reprend la définition de Tsvétaéva elle même.

Mise en scène par Sylvie Montlahuc de la compagnie La Carambole.

Le 19 et 20 novembre à 20h30 et le 21 novembre à 16h.
C’est au Studio-theatre DTM
6 rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
Metro Saint Ambroise.

Le prix des places est relativement abordable :
- 13 euros,
- 10 euros (étudiants, chômeurs...)
- et 8 euros pour les groupes.

Marina Tsvetaeva est une poète russe née à Moscou en 1892. On a dit qu’elle était l’une des plus grands poètes russes du 20e siècle, parmi Anna Akhmatova, Alexandre Blok, Vladimir Mayakovski...

Fille d’un professeur d’histoire de l’Art
à l’Université de Moscou, Marina Tsvétaéva commence à écrire des vers à l’âge de 6 ans. Elle n’a que 16 ans lorsqu’on publie ses premières poésies.

Par une sorte de goût irrépressible du défi qui, dans son adolescence, lui faisait afficher le culte de Napoléon et de l’Aiglon, Tsvétaéva va être conduite à s’opposer avec une violence passionnée à la Révolution d’Octobre. Elle chante en l’armée blanche un sursaut désespéré contre l’histoire et contre la vie. Malgré cette attitude, les Editions d’Etat publient deux de Tsvétaéva (Les Verstes, la Fille-Tsar).

En 1922, elle part avec sa fillette à l’étranger pour rejoindre son mari, ancien officier de l’armée blanche. Tsvétaéva va vivre d’abord à Berlin, puis à Prague, enfin, elle s’installera pour de longues années à Paris.

Plus d’information sur Marina Tsvetaeva :



On n'attelle pas au même timon le cheval fougueux et la biche craintive. Ivan Tourgueniev

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