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Courts métrages musicaux et ’Total Balalaika Show’ de Aki Kaurismäki

Le 3 octobre à 19 h - Un siècle de musique populaire dans le cinéma finlandais


Le plus russe des réalisateurs nordiques, Acteur, Directeur de la photographie, Producteur et Scénariste finlandais Aki Kaurismäki a donné une suite à ’Leningrad cowboys go America’ avec son célèbre film ’Total Balalaika Show’ !

Aki Kaurismäki est né le 4 Avril 1957 à Orimattila (Finlande)

Facteur, plongeur de restaurant et critique de film avant de se lancer dans l’aventure cinématographique, Aki Kaurismäki réalise le documentaire The Saima gesture, son premier film, en 1981. Une oeuvre qu’il produit également, en collaboration avec son frère Mika (réalisateur entre autres d’I Love L. A. (L.A. without a map) en 1998). C’est le début d’une longue collaboration, qui pousse Aki et Mika Kaurismäki à réaliser et financer pas moins du cinquième de la production assurée en Finlande depuis le début des années 80.

Metteur en scène d’une vingtaine de films en autant d’années, Aki Kaurismäki impose sa marque de fabrique dès Ariel (1988) : un mélange de comédie déjantée et de drame désespéré, peut-être hérité de son penchant notoire pour la bouteille. Un mélange auquel le cinéaste ajoute le rêve américain avec Leningrad Cow-boys go America, avant de plonger dans la noirceur de La Fille aux allumettes (1989).

Le début des années 90 voit le cinéaste s’exiler en Grande-Bretagne puis en France, où il réalise respectivement J’ai engage un tueur (1990) et La Vie de boheme (1992) avec notamment Jean-Pierre Léaud. Un an plus tard, il donne une suite à Leningrad cowboys go America : Les Leningrad Cow-Boys rencontrent Moise.

Retour à des sujets plus sérieux avec Tiens ton foulard, Tatiana (1994), et surtout avec Au loin s’en vont les nuages (Kauas Pilvet Karkaavat), très ancré dans le quotidien avec son couple touché par le chômage et vainqueur du Prix oecuménique au Festival de Cannes 1996 où il était présenté en compétition. Un festival qu’il retrouve en 2002 avec L’ Homme sans passé (Mies vailla menneisyyttä), non sans avoir auparavant fait un détour par le cinéma quasi-expérimental en 1999 avec Juha, film muet en noir et blanc, hommage aux mélodrames flamboyants de Douglas Sirk.

L’Homme sans passé (2001)

Juha (1998)

Au loin s’en vont les nuages (1995)

Les Leningrad Cow-Boys rencontrent Moise (1993)

Tiens ton foulard, Tatiana (1993)

La vie de boheme (1991)

J’ai enagé un tueur (1991)

La Fille aux allumettes (1990)

Leningrad Cow-boys go America (1989)

Ariel (1988)

Shadows in Paradise (1987)

Hamlet Goes Business (1987)

Calamari Union (1985)

Crime et chatiment (1983)

L’institut Finlandais
60, rue des Écoles
75005 Paris



L'histoire est encore plus rancunière que les hommes. Nicolaï Karamzine

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