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"La Cerisaie" de Philippe Fénelon

Première le 27 jan 2012 - 19h30 à l’Opéra Garnier


Le monde évolue et la société change. La cerisaie est appelée à disparaître... Après Salammbô et Judith, Philippe Fénelon crée un troisième opéra à l’Opéra de Paris, La Cerisaie, d’après la dernière pièce de Tchekhov.

En langue russe
LIVRET D’ALEXEY PARINE D’APRÈS LA PIÈCE D’ANTON TCHEKHOV

Le bal bat son plein lorsque le rideau se lève. Les danses retentissent comme aux grandes fêtes d’autrefois. Mais dans le salon en décrépitude, se déroule l’ultime chapitre de l’histoire de cette maison. Après la mort accidentelle de son fils Gricha, Liouba a abandonné la propriété pendant cinq ans. Pour ne pas céder à sa douleur, elle s’est laissée emporter par la superficialité d’une vie factice sur la Côte d’Azur où elle est tombée amoureuse. Les dettes se sont accumulées. Le monde évolue et la société change. La cerisaie est appelée à disparaître. Lopakhine, qui vient d’acheter la maison où son père servait, est obsédé de montrer sa réussite à des gens qui connaissent pourtant tout de lui.

Les souvenirs reviennent par flots. Un orchestre de scène fait entendre des musiques du passé. On essaie de tromper le temps. Ceux qui ont vécu là essaient de masquer leur déconvenue devant l’inévitable séparation. Pour oublier la situation, ils se laissent entraîner dans l’ambiance frivole et le vertige des danses de ce dernier bal. Après Salammbô et Judith, Philippe Fénelon crée un troisième opéra à l’Opéra de Paris, La Cerisaie, d’après la dernière pièce de Tchekhov.

Durée du spectacle : 2h20 avec un entracte

- Tito Ceccherini Direction musicale
- Georges Lavaudant Mise en scène et lumières
- Jean-Pierre Vergier Décors et costumes
- Patrick Marie Aubert Chef du Choeur

Elena Kelessidi Liouba
Marat Gali Lionia
Alexandra Kadurina Gricha
Ulyana Aleksyuk Ania
Anna Krainikova Varia
Igor Golovatenko Lopakhine
Mischa Schelomianski Charlotta
Svetlana Lifar Douniacha
Alexey Tatarintsev Iacha
Ksenia Vyaznikova Firs
Orchestre et choeur de l’Opéra National De Paris



Ce n'est pas le champ qui nourrit, c'est la culture. Proverbe russe

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