On lui reproche d’être moins rude, moins âpre, moins roborative de ton et d’esprit que l’originale. Elle n’en possède pas moins ses qualités propres. Le compositeur a certes gommé les passages les plus crus du livret et les effets instrumentaux trop hardis, qui avaient tant choqué Staline. Mais il était trop bon musicien pour ne pas chercher des "solutions de remplacement ". En l’occurrence, il les a surtout trouvées dans l’écriture orchestrale, d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles, en particulier dans les deux interludes symphoniques ajoutés aux actes I et III :
Direction musicale Tugan Sokhiev
Orchestre national de France
Chœur de Radio France
Avec :
Boris Alexeï Tannovitski
Zinovyi Alexander Akimov
Katerina Katarina Dalayman
Sergueï Vladimir Grichko
Aksinia Larissa Dudinova
Théâtre du Châtelet
2 rue Edouard Colonne
75001 Paris

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