Moscou-sur-Vodka est la première adaptation scénique complète en France du roman de Vénédict Erofeiev, chef d’oeuvre de la littérature russe du XXème siècle. Ce texte retrace l’errance d’un homme, Vénitchka, Don Quichotte moderne, en quête d’idéal et d’harmonie malgré la misère qui l’entoure. Durant son voyage, véritable descente aux enfers qui doit le conduire à Pétouchki, une lointaine banlieue de Moscou, il croise une palette de personnages mythiques ou réels, tient de grands discours et se révèle être le plus lucide des voyageurs malgré l’invraisemblable quantité de vodka ingurgitée.
Traduction d’Annie Sabatier et Antoine Pingaud
Création 2003 du Laboratoire de Recherches Théâtrales - On a beau dire
Mise en scène : Mikhail Kroutov
Collaboration pédagogique : Eimuntas Nékrosius Sur un thème proche, découvrez également Grand écrivain Vassili Grossman : ’Vie et Destin au théâtre MC93.
Dramaturgie textuelle : André Markowicz
Création musicale : Grigori Aouerbakh
Avec : Yves Reynaud, Jacques Reinhardt, Muriel Racine, Grigori Aouerbakh et Benoît Randaxhe
Direction technique : Jacques Grislin
Graphisme : Arturo Chomyszyn Pour approfondir ce sujet, notre article consacré à Le Nez de Gogol au théâtre de Nogent-sur-Marne apporte un éclairage complémentaire.
Communication : Maëva Ott
Du 14 au 22 novembre 2003 à 20h30 (sauf dimanche à 17h, relâche le lundi 17 novembre) au Taps Gare, 10, rue Hohwald à Strasbourg.
Débat avec André Markowicz dans le cadre des “ Après-coups “ des Taps le 22 novembre après le spectacle.
écrit en 1969, ce poème tragique d’une grande beauté, tout à la fois noir et hilarant, a produit l’effet d’une bombe auprès des intellectuels russes des années 70. À lire aussi : Hérisson et Ourson, contes de la forêt profonde, qui prolonge cette réflexion sur la culture russe.
Dans cette version, l’univers créé est proche du “ cabaret “, un cabaret diabolique où chaque numéro devient un morceau de vie et où chaque événement devient un numéro. Ce “ cabaret “ oscillant entre humour grinçant et cruauté, devient le reflet de notre vie et nous apporte un regard sur nous-mêmes et sur le monde d’une terrible actualité.
Avec le soutien de : Ministère de la Culture- DRAC Alsace, Conseil Général du Bas-Rhin, Conseil Régional d’Alsace et la Ville de Strasbourg.
La Fabrique de Théâtre Cette thématique fait écho à un autre article du site, Douce Vengeance et autres par le metteur en scène bulgare Galin Stoev.
13, rue de Phalsbourg
67000 Strasbourg
