Mobilisé par l’armée italienne en 1942, Eugenio Coati, l’auteur du Cheval rouge, prend part, comme jeune officier d’artillerie, à l’épopée du Front de l’Est. Cette thématique fait écho à un autre article du site, Français, américain, russe ? - Ou l’insolite destinée de Gleb, artiste et homme de guerre.

Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seuls quelques-uns des 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie, l’Italie. De ce fourvoiement honteux que l’on s’efforçait d’oublier - l’alliance avec l’Allemagne -, la campagne de Russie était l’épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n’était pas la sienne, absorbée à jamais par l’immensité russe et les camps. L’un des rares survivants de cet enfer en avait rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance.

Titre : La plupart ne reviendront pas. Vingt-huit jours dans une poche du front russe (hiver 1942-1943) Sur un thème proche, découvrez également Alexandre Ier par Marie-Pierre Rey.

Auteur : Eugenio Corti, François Livi (Traducteur)

Paru le : 24/04/2008 Pour approfondir ce sujet, notre article consacré à Le prix Nobel de littérature Alexandre Soljenitsyne, grand écrivain russe, est mort apporte un éclairage complémentaire.

éditeur : SERPENT A PLUMES (LE)

Isbn : 978-2-268-06527-4 / Ean 13 : 9782268065274 À lire aussi : Chez la baronne d’Oettingen - Paris russe et avant-gardes (1913-1935), qui prolonge cette réflexion sur la culture russe.

Prix éditeur : 9,00 € : 11,0cm x 17,0cm x 2,5cm

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