La pièce retrace en effet le parcours initiatique de Pélagie Vlassova, une femme russe issue du peuple qui, d’abord hostile au militantisme communiste de son fils, se range petit à petit à ses côtés.
Mal de mère.
La Mère est une pièce sur l’éducation, l’initiation, la filiation. C’est le spectacle de l’accouchement d’une conscience, de l’éveil d’un savoir en prise avec le mouvement de l’Histoire. C’est aussi un chemin de vie peu ordinaire, celui d’un apprentissage à l’envers, où le savoir est transmis de la génération montante à l’ancienne, du fils à la mère.
La pièce retrace en effet le parcours initiatique de Pélagie Vlassova, une femme russe issue du peuple qui, d’abord hostile au militantisme communiste de son fils, se range petit à petit à ses côtés. Après la mort violente de ce dernier, son action révolutionnaire ira croissant.
Pièce de Bertolt Brecht
Traduction : Maurice Regnaut et André Steiger
Musique : Hanns Eisler
Mise en scène : Jean-Louis Benoit
Avec les élèves de la Manufacture, Haute école de théâtre de Suisse romande (HETSR - promotion B)
La Mère est une pièce sur l’éducation, l’initiation, la filiation. C’est le spectacle de l’accouchement d’une conscience, de l’éveil d’un savoir en prise avec le mouvement de l’Histoire. C’est aussi un chemin de vie peu ordinaire, celui d’un apprentissage à l’envers, où le savoir est transmis de la génération montante à l’ancienne, du fils à la mère. La pièce retrace en effet le parcours initiatique de Pélagie Vlassova, une femme russe issue du peuple qui, d’abord hostile au militantisme communiste de son fils, se range petit à petit à ses côtés. Après la mort violente de ce dernier, son action révolutionnaire ira croissant. À l’époque de sa création, La Mère est aussi un acte politique spontané de contestation. En effet, en montant à Berlin en 1932 cette pièce librement inspirée du roman de Gorki, Brecht prend position contre la campagne de diffamation menée en Allemagne contre l’Union soviétique. Les représentations, à plusieurs reprises interrompues par la police, se réduisent bientôt à une simple lecture publique de la pièce. En 1933, adversaire du régime nazi, Brecht prend le chemin de l’exil ; ses oeuvres et leur diffusion sont interdites dans le pays. Dans sa mise en scène, Jean-Louis Benoit reste fidèle aux indications scéniques de l’auteur qui recommandait que cette pièce soit montée avec légèreté. Comme souvent chez Brecht, musiques et chansons, très présentes ici, servent de ponctuations au récit. Sur scène, 15 jeunes comédiens se donnent la réplique et interprètent les chants écrits par Hanns Eisler lors de la création de la pièce. Le pari de ce spectacle, c’est aussi de voir comment des jeunes gens, en 2006, se réapproprient l’Histoire.
La Mère / Mère Courage
En 1938, Brecht écrira Mère Courage , personnage brechtien plus complexe, moins idéaliste, que celui de La Mère . Là où le personnage de La Mère adhère au socialisme jusqu’au don total de soi, par amour pour son fils, le personnage de Mère Courage est plus profondément divisé par des aspirations contradictoires. Sur fond de conflits de classes, oscillant entre la générosité et l’égoïsme, la lucidité et l’aveuglement, la révolte et la capitulation, elle s’enlise dans une situation inextricable : pour nourrir ses enfants, Mère Courage cherche son butin aux portes de l’enfer, et perd l’un après l’autre ceux qu’elle voulait sauver.
Renseignements et réservations au 01 48 33 16 16 Retrouvez toute la programmation du Théâtre de la Commune d Aubervilliers.
Du 17/11/2006 Au 26/11/2007 :
de 20:30 à 22:40 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi.
Tarifs d’entrée : Plein tarif : 22 €, Tarif réduit : 11 €.
de 16:30 à 18:40 le dimanche.
Tarifs d’entrée : Plein tarif : 22 €, Tarif réduit : 11 €.
C’est où ?
THEATRE DE LA COMMUNE
2 rue Edouard-Poisson
93300 AUBERVILLIERS
Tél. 01 48 33 16 16
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