Avec Joyaux, George Balanchine évoque son parcours en un savoureux triptyque, sublimé par les somptueux décors et costumes de Christian Lacroix.
Avec Joyaux, George Balanchine évoque son parcours en un savoureux triptyque : Saint-Pétersbourg, ses débuts de danseur prodige et de chorégraphe au Théâtre Mariinski, son exil et sa rencontre avec Diaghilev et les Ballets Russes, sa venue à Paris, son travail essentiel à l’Opéra et enfin la création historique, en 1948, du New York City Ballet.
Ces trois écoles et traditions sont revisitées avec brio et sans nostalgie. C’est son ami Stravinsky, autre exilé, qui accompagne son hommage à la capitale américaine tandis que Gabriel Fauré symbolise le classicisme français. Sur un thème proche, découvrez également Centenaire des Ballets Russes à Monaco.
Et il ne pouvait y avoir d’évocation de sa Russie natale sans Tchaikovski, l’ami et le musicien de Marius Petipa. Lors de l’entrée au répertoire en 2000, le Ballet de l’Opéra demanda à Christian Lacroix d’en recréer les décors et les costumes, hommage à George Balanchine et à son goût du luxe et de l’apparat.
Palais Garnier Pour approfondir ce sujet, notre article consacré à Hommage à la première Saison Russe - 1909-2009 apporte un éclairage complémentaire.
Opéra de Paris
M. Opéra Paris À lire aussi : KALINKA RUSSE PAR LES ETOILES, qui prolonge cette réflexion sur la culture russe.
Première le 21 oct 2009 - 19h30 Cette thématique fait écho à un autre article du site, LES CAHIERS DE NIJINSKY.
