Ce concert proposera de découvrir ou de redécouvrir toute une génération de ‘l’après Chostakovitch’ avec, notamment, Alfred Schnittke, Edison Devisov ou encore Bohuslav Martinu.

Dimitri Chostakovitch est considéré comme l’un des plus plus grand symphoniste soviétique. Outre ses quinze symphonies, son oeuvre compte quinze quatuors à cordes, plusieurs concertos, des oeuvres chorales et des cycles de mélodies ainsi qu’une trentaine de musiques de film.

MUSIQUE DE CHAMBRE PAR LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS :

DIMITRI CHOSTAKOVITCH Aphorismes, pour violon, basson, piano et percussion, op.13

BOHUSLAV MARTINU Sept Arabesques (études rythmiques) pour clarinette, percussion et piano

EDISON DENISOV Ode, pour clarinette, piano et percussion

EDISON DENISOV Enstehen und Vergehen pour deux percussions

EDISON DENISOV Enstehen und Vergehen pour deux percussions

BÉLA BARTÓK Sonate pour deux pianos et percussions, op. 110

ALFRED SCHNITTKE Sérénade, pour clarinette, violon, contrebasse, piano et percussion

Jean-Yves Sébillotte, Christine Lagniel, pianos

Philippe Poncet, Christophe Vella, percussions

Alexandre Chabod, clarinette

Marie-Laure Goudenhooft, violon

Marie-Laure Goudenhooft, violon

Ludovic Tissus, basson, Axel Salles, contrebasse

Le nom de Dimitri Chostakovitch domine toute la musique contemporaine et se situe au carrefour de nombreux courants musicaux du XX° siècle. Issu du Conservatoire de Saint Pétersbourg où il reçut une solide formation, de pianiste et de compositeur, il manifesta une précocité remarquable : ses premières oeuvres importantes (Symphonie n°1 et 2, Sonate n°1 pour piano, opéra Le Nez), écrites entre 19 et 21 an, montrent l’aisance avec laquelle il a intégré les courants les plus originaux de l’avant-garde de son époque. Collaborateur du théâtre de Meyerhold, compositeur de cinéma, en particulier pour les films de Kozintsev et Trauberg (La Nouvelle Babylone, la trilogie de Maxime), il est à tous points de vue un homme des temps nouveaux annonçant les bouleversements à venir.

Sa production immense, totalisant 147 numéros d’opus, aborde tous les genres, avec une prédominance de la musique instrumentale (15 symphonies, 15 quatuors, 2 trios, 1 quintette, des sonates pour violon, violoncelle, alto, des oeuvres pour piano dont un cycle de 24 préludes et fugues), mais aussi de nombreux cycles vocaux (Satires, 7 mélodies sur des poèmes de Blok, Suite sur des sonnets de Michel-Ange). Il réalisa de nouvelles versions orchestrales des opéras de Moussorgski, Boris Godounov et La Kovantchina.

Le 11 février 2007 à 20H30

Palais Garnier

PARIS

Cet evenement s’inscrit dans la riche tradition des spectacles russes en France. Pour decouvrir d’autres evenements similaires, consultez notre rubrique spectacles russes en France.