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Ciné-concert : film soviétique ’La Nouvelle Babylone’ avec le Surnatural Orchestra

Mardi 19 décembre, 21 h


La Commune de Paris évoquée de façon à la fois politique et expressionniste par l’employé d’un grand magasin.
Accompagné par le Surnatural Orchestra, un orchestre de 20 musiciens !
dynamique et décalé, qui propose un univers poétique, festoyant et atypique.

La Nouvelle Babylone
Russie, 1929, 1h10, muet, noir & blanc
Film muet de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg
Musique de Dmitri Chostakovich

La Nouvelle Babylone est, en 1929, la première des partitions que Chostakovitch, tout au long de sa vie, écrira pour le cinéma. Le sujet du film muet de Kozintsev et Trauberg, c’est la Commune de Paris. Quatre-vingt-trois minutes de pellicule qui permettent à Chostakovitch de donner libre cours à son humour et à son goût du grotesque. Il cite ainsi, pêle-mêle, des danses (valse, cancan, galop…), des chants révolutionnaires français (la Carmagnole, Ça ira) ainsi que la Marseillaise, qu’il superpose à un thème d’Offenbach en un remarquable effet comique. Mais le ton vire parfois aussi au tragique, notamment avec la belle passacaille qui accompagne les images de désolation après le renversement violent de la Commune.

La Commune de Paris évoquée de façon à la fois politique et expressionniste par l’employé d’un grand magasin.
Accompagné par le Surnatural Orchestra, un orchestre de 20 musiciens !
dynamique et décalé, qui propose un univers poétique, festoyant et atypique.

Tarif unique : 10 euros

L’une des plus anciennes salles parisiennes réouvre ses portes !
En février 1907, deux cinémas ouvraient leurs portes à Paris :
le Cinéma-Palace, qui est aujourd’hui le Cinéma du monde, et le Cinéma du Panthéon.

Le Cinéma du monde sera centenaire en 2007
et se situe au 42 bd Bonne Nouvelle dans le 10ème à Paris.
Il nous lègue aujourd’hui un double héritage.

Héritage du cinéma populaire d’abord…
Cette salle, la 2ème qui ouvrit ses portes dans la capitale,
a fait rire, pleurer et rêver plusieurs générations de spectateurs des grands boulevards…



Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint. Maxime Gorki

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