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’Le Manteau’ d’après GOGOL

Du 17 novembre au 31 décembre 2005


Cette œuvre, dans l’esprit d’un cabaret musical, nous emmène à Saint Petersbourg pour y suivre l’aventure d’Akaki. Ce petit fonctionnaire aux écritures doit se soumettre à des privations draconiennes pour s’offrir un manteau neuf qui va bouleverser sa vie.

Du 17 novembre au 31 décembre 2005
Du mardi au vendredi, 20H30
Samedi à 17H et 20H30

Formant une galerie de portraits attachants et mystérieux, les comédiens virevoltent dans une danse oppressante et gestuelle autour d’un Akaki ridicule mais tellement humain. De cette farce, ou la musique et le chant sont constamment présents, Alain Mollot compose un spectacle drôle et enlevé, dont l’univers est peuplé de marionnettes, pantins, postiches, ombres et images projetées.

Dans l’esprit d’un cabaret musical, une présentatrice nous emmène à St Petersbourg pour y suivre l’aventure d’Akaki. Ce petit fonctionnaire aux écritures doit se soumettre à des privations draconiennes pour s’offrir un manteau neuf qui va bouleverser sa vie.

Formant une galerie de portraits attachants et mystérieux, les comédiens virevoltent dans une danse oppressante et gestuelle autour d’un Akaki ridicule mais tellement humain. De cette farce, où la musique et le chant sont constamment présents, Alain Mollot compose un spectacle drôle et enlevé, dont l’univers est peuplé de marionnettes, pantins, postiches, ombres et images projetées.

Nikolaï Gogol, avec Pouchkine, son aîné de 10 ans, est l’un des inventeurs de la littérature russe. Il est né en Ukraine de parents appartenant à la petite noblesse terrienne. Après des études médiocres, il part pour St Petersbourg et trouve un emploi de petit fonctionnaire au ministère de l’intérieur dont il démissionnera rapidement.
On l’a souvent pris pour un amuseur, un satiriste. Mais s’il n’était qu’un des multiples contempteurs de la bureaucratie, il n’est pas certain qu’il nous intéresserait encore aujourd’hui. Sa mère, une femme très pieuse, lui décrivit, un jour, le jugement dernier. Il en resta marqué toute sa vie. Dès lors, il tenta de décrire, à travers toute son oeuvre, cet état de sommeil coupable et grossier, dans lequel vivent les hommes, ces “âmes mortes”, qu’il observe comme des insectes.

Il publia en 1842 le premier volet des Ames mortes qui connaîtra un grand succès et le Manteau en 1843.

Adaptation et mise en scène Alain Mollot
Café de la danse
5 Passage Louis Philippe
75011 Paris



On n'attelle pas au même timon le cheval fougueux et la biche craintive. Ivan Tourgueniev

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