Accueil > Spectacles > Opéra > ’Rusalka’ de Dvorák, opéra en langue tchèque

’Rusalka’ de Dvorák, opéra en langue tchèque

Première 9 septembre 2005 à 19h30 / 12 - 27 septembre 2005


Si l’amour ’contre-nature’ de Rusalka pour son prince échoue, Dvorak, lui, réussit une synthèse musicale subtile entre la musique ’savante’ - aux accents wagnériens - et le folklore slave.

’Rusalka’ de Dvorák (1841-1904)

Conte lyrique en trois actes (1901)
Livret de Jaroslav Kvapil
En langue tchèque
Direction musicale Jirí Belohlávek
Mise en scène Robert Carsen
Décors et costumes Michael Levine
Lumières Robert Carsen & Peter van Praet
Chorégraphie Philippe Giraudeau
Chef des Choeurs Peter Burian.

Avec :

- Le Prince Miroslav Dvorsky (9, 12, 17, 20, 23, 25 septembre)
- Stuart Skelton (14, 27 septembre)
- La Princesse étrangère Anda Luisa Bogza
- Rusalka Olga Guryakova
- L’Esprit du lac Franz Hawlata
- Jezibaba Larissa Dyadkova
- La Voix d’un chasseur Sergei Stilmachenko
- Le Garçon de cuisine Karine Deshayes
- Première Nymphe Michelle Canniccioni
- Deuxième Nymphe Svetlana Lifar
- Troisième Nymphe Nona Javakhidze
- Le Garde-forestier David Bizic

Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris

Rusalka

Dvorak - compositeur tchèque de son état - est assez peu connu en France, si ce n’est pour son nom imprononçable - dire " Dvorjak " et pour deux de ses œuvres - la Symphonie du Nouveau Monde et les Danses Slaves.

Pourtant, Dvorak fut un compositeur prolixe, qui a touché à tous les genres musicaux. Rusalka, composé en 1900, après son retour des Etats-Unis, est son avant-dernière œuvre et sans doute l’une des plus aboutie.

L’argument en est forcément connu de tous : une ondine - sorte de sirène d’eau douce - tombe amoureuse d’un prince...

Quelques mesures de musique plus tard, l’ingrat est châtié : il meurt dans les bras de Rusalka, le temps de chanter un air qui est un sommet de l’art lyrique...
Rusalka, quant à elle, rejeté par le monde des humains, comme par celui des fées, est condamnée à errer éternellement dans l’entre-deux.

Si l’amour "contre-nature" de Rusalka pour son prince échoue, Dvorak, lui, réussit une synthèse musicale subtile entre la musique "savante" - aux accents wagnériens - et le folklore slave.


Svetlana Lifar

Française d’origine russe, Svetlana Lifar entre en 1986 au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, poursuit ses études en Bulgarie puis au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Elle travaille depuis 1996 avec Viorica Cortez, et obtient le diplôme d’excellence du concours de chant de l’Union professionnelle des maîtres de chant français. L’année suivante, elle intègre le Centre national d’insertion professionnelle des artistes lyriques de Marseille.

Stagiaire de l’Opéra Studio en 1999-2000, elle a chanté dans le Réquiem de Mozart, La Chanson de Fortunio (série "Opéras au piano") et donné des récitals.

Artiste en résidence à l’Opéra depuis 2000-2001, elle y chante Tisbe (La Cenerentola), Minerve (Orphée aux Enfers), Flora (La Traviata), Clara (Les Fiançailles au couvent), Rosine (Le Barbier de Séville), la Deuxième Dryade (Rusalka).

Lors de la saison 2005-2006, elle chante par ailleurs dans Rusalka à l’Opéra de Paris.


Première 9 septembre 2005 à 19h30
Représentations 12, 14, 17, 20, 23, 25 (14h30), 27 septembre 2005 à 19h30
Durée du spectacle 3h15 avec 2 entractes
Opéra Bastille
Place de la Bastille
Paris



Aime ta femme comme ton âme et bats-la comme ta pelisse. Proverbe russe

Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0