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Médée-Matériau de Anatoli Vassiliev, célèbre metteur en scène russe

Du 22 mars au 24 avril 2005


Depuis sa rencontre avec Anatoli Vassiliev, la solaire Valérie Dréville n’a eu de cesse de travailler avec le metteur en scène russe. Le maître et l’élève se sont retrouvés autour de Médée, l’épouse trahie, la mère infanticide.

SCÉNOGRAPHIE ANATOLI VASSILIEV ET VLADIMIR KOVALTCHOUK
COSTUMES VADIM ANDREÏEV
LUMIÈRE IVAN DANITCHEV
COMPOSITION SONORE ANDREÏ ZATCHESSOV
PRISE DE VUE ET MONTAGE VIDÉO ALEXANDRE CHAPOCHNIKOV
MAQUILLAGE MARINA LOÏESKAÏA
ACCESSOIRES TATIANA MICHLANOVA
TRAINING VERBAL MARIA ZAÏKOVA.

Rencontre avec Valérie Dréville autour de son travail avec Anatoli Vassiliev
Le dimanche 10 avril 2005 à l’issue de la représentation.

Heiner Mülle convoque une Médée solitaire en quête d’elle-même, de son identité, de sa vie. La solaire Valérie Dréville retrouve le metteur en scène russe autour de Médée, l’épouse trahie, la mère infanticide. Au travers des mots, elle met en pratique le rituel magique qui lui permettra d’oublier qu’elle a sacrifié son peuple et son pays à un amour mort. D’oublier Jason en détruisant ce qui le rattache à elle, y compris ses enfants.
L’an passé, nous vous présentions la Médée de Max Rouquette, proche de la trame narrative d’Euripide. Heiner Müller, lui, convoque une Médée solitaire en quête d’elle-même, de son identité, de sa vie.

Assise, immobile sur une chaise, elle fume une cigarette qu’elle laisse se consumer. Médée ne tarde pas à l’habiter. Sur un écran vidéo, des images de mer défilent, berçant de flux et de reflux le rituel implacable qu’accomplit la Barbare. Parce qu’elle a aimé Jason, parce qu’elle l’a aidé à s’emparer de la Toison d’Or, parce qu’elle l’a suivi en Grèce, elle s’est retrouvée à ses côtés, seule et étrangère. Et puis il l’a trahie.

Au travers des mots, elle met en pratique le rituel magique qui lui permettra d’oublier qu’elle a sacrifié son peuple et son pays à un amour mort. D’oublier Jason en détruisant ce qui le rattache à elle, y compris ses enfants.

Il s’agit là d’une femme qui se dépouille de son passé, se dénude corps et âme pour regagner son innocence. Qui, douloureusement, accouche d’elle-même. Il s’agit d’une résurrection.

Texte français de Jean Jourdheuil et Heinz Schwarzinger.

A l’affiche du 22 mars au 24 avril 2005 (60 minutes)
Nanterre - Amandiers
7, av. Pablo Picasso
92000 Nanterre
T. 01.46.14.70.00

RER A, arrêt Nanterre-Préfecture, navettes gratuites jusqu’au théâtre (1er départ une heure avant le début du spectacle).

En voiture :

- 1) Accès par la RN 13, place de la Boule, puis itinéraire fléché.
- 2) Accès par la A 86, direction La Défense, sortie Nanterre Centre, puis itinéraire fléché.
- 3) Depuis Paris Porte Maillot, prendre l’avenue Charles-de-Gaulle jusqu’au pont de Neuilly, après le pont , prendre à droite le boulevard circulaire direction Nanterre, suivre Nanterre Centre, puis itinéraire fléché.



L'histoire est encore plus rancunière que les hommes. Nicolaï Karamzine

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