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Projection du film d’Eisenstein, grand réalisateur et théoricien soviétique

Auch / Le 19 novembre 2004


L’événement revient dans le Gers avec une soirée de clôture exceptionnelle : projection du film d’Eisenstein ’La Grève’, dont la musique electroacoustique composée par le jeune toulousain Pierre Jodlowski sera interprétée en direct. Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein est né dans la capitale lettone de l’empire russe le 23 janvier 1898.

En guise de clotûre sera projeté "La Grève", film muet d’Eisenstein dont la musique électroacoustique composée par Pierre Jodlowski sera interprétée en direct.

Réalisateur et théoricien soviétique (Riga, 1898 - Moscou, 1948)

Eisenstein est considéré, avec Charlie Chaplin, Jean Renoir et Orson Welles, comme l’un des plus grands cinéastes du siècle, et deux de ses films, le Cuirassé Potemkine et Ivan le Terrible, sont toujours cités parmi les chefs-d’œuvre de l’histoire du cinéma.

Dans la capitale lettone de l’empire russe, que naît, le 23 janvier 1898, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, au sein d’une famille aisée. Le père, conseiller d’État, est architecte ingénieur d’origine juive allemande ; la mère appartient à la grande bourgeoisie marchande de Saint-Pétersbourg.

Eisenstein n’a vécu que cinquante ans et n’a laissé qu’une œuvre réduite : six films achevés, plus deux interrompus. Il est pourtant considéré, avec Charlie Chaplin, Jean Renoir et Orson Welles, comme l’un des plus grands cinéastes du siècle, et deux de ses films, ’le Cuirassé Potemkine’ et ’Ivan le Terrible’, sont toujours cités parmi les chefs-d’œuvre de l’histoire du cinéma !

Il emploie pour la première fois les techniques du montage court et termine son récit par une scène de répression sanglante des manifestants par les troupes à cheval, montée en parallèle avec une scène de boucherie où l’on tue et dépèce des bœufs.

Avec ’La Grève’, Eisenstein abandonne le pathétique pour pousser jusqu’à leurs limites extrêmes ses expériences de ’montage dialectique’ et de ’cinéma intellectuel’.

Le 19 novembre 2004
Centre Cuzin à Auch



Qui est seul n'est pas toujours pauvre, mais qui est pauvre est trop souvent seul. Proverbe russe

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