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’L’Histoire du soldat’ de Stravinski / Ramuz / Omar Porras

Du 21 septembre au 3 octobre 20h30


Ce conte de tous les temps et de tous les pays, Igor Stravinski, au cours de son exil suisse, l’a raconté à Charles-Ferdinand Ramuz. Chacun de son côté s’en est inspiré, et ensemble ils ont créé L’Histoire du soldat, ’spectacle dramatique pour théâtre ambulant’, donc en totale harmonie avec la manière d’Omar Porras.

’L’Histoire du soldat’ de Stravinski / Ramuz / Omar Porras :

- mise en scène Omar Porras
- direction musicale Antoine Marguier
- scénographie Fredy Porras, Omar Porras
- costumes, masques, maquillages Fredy Porras
- assistants à la mise en scène Elidan Arzoni, Joan Mompart
lumières Laurent Prunier
- univers sonoreAndres Garcia

- avec Philippe Gouin, Joan Mompart, Fabiana Medina, Omar Porras, Francisco Cabello

ENSEMBLE CONTRECHAMPS :
- René Meyer clarinette
- Alberto Biano, Alberto Guerra basson
- Gérard Métrailler trompette
- Andréa Bandini trombone
- Nicolas Jéquier, Isabelle Magnenat violon
- Jonathan Haskell, Noëlle Reymond contrebasse
- Sébastien Cordier, François Volpé percussion.

En permission pour deux semaines, le soldat n’a qu’un souhait : retrouver au plus vite sa famille, sa fiancée. Il marche, marche encore, et voilà que fatigué, il s’arrête. Alors, vient à sa rencontre un gracieux vieillard, qui, en échange de son violon, lui promet le secret de la fortune, et plus si affinités, c’est-à-dire une princesse. Naturellement, il s’agit du Diable en personne, virtuose en l’art de faire perdre la tête à de moins innocents qu’un jeune garçon encore tout ébahi.

Omar Porras en tire un spectacle enchanté, se promenant, nous emmenant dans les méandres et les ambiguïtés de la féerie et de la poésie, du burlesque et de la tendresse :
- « J’ai découvert Stravinski par Le Sacre du printemps : pour moi, le chef-d’œuvre absolu. Puis, à un moment donné, je me suis trouvé face à cette Histoire du soldat, celle d’un homme piégé par Satan, en quelque sorte un autre Faust. Le contraste et la miraculeuse union entre le texte de Ramuz tellement moral, et la musique tellement païenne, a déclenché chez moi une explosion d’images. Comme si se dévoilait un rêve dont on n’aurait pas osé se souvenir.
« Par sa facture, l’œuvre me fait penser à la façon dont les peintres, parfois, embrument certaines formes pour mieux révéler des figures cachées, pour montrer l’inmontrable. C’est-à-dire que la musique raconte autant que les mots, leur donne de multiples sens, elle les fait danser. Alors les acteurs doivent obéir à cette danse. Les mouvements, la musique, l’anecdote s’entremêlent étroitement, directement, sans interférences, et déchaînent un feu d’artifice magique. On ne peut pas les dissocier.

LES ABBESSES, 31 rue des Abbesses, Paris 18
Du 21 septembre au 3 octobre 20h30

COMMENT RESERVER ?

Par téléphone, au 01 42 74 22 77 du lundi au samedi de 11h à 19h (paiement possible par carte bancaire).

Aux caisses :

- THEATRE DE LA VILLE, 2 place du Châtelet, Paris 4 du mardi au samedi de 11h à 20h (lundi de 11h à 19h).
- LES ABBESSES, 31 rue des Abbesses, Paris 18 du mardi au samedi de 17h à 20h.



Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint. Maxime Gorki

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