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Kubilaï Khan Investigations

19 juillet - 6 août 2004


Projet franco-bulgaro-slave avec un groupe d’amateurs, sur le site minier de Wendel Petite Rosselle. Ce projet s’est articulé autour de l’héritage laissé par le passé industriel de ce site et du questionnement sur les communautés étrangères amenées à travailler dans la mine.

Lundi 26 juillet 2004 - 22h00 - Parc Jourdan

Durée : environ 1h

- Kubilaï Khan Investigations, un comptoir d’échanges artistiques ?

- Oui, un espace pluridisciplinaire où les croisements des différents langages tentent d’établir une écriture polytonale.

- Oui, un projet où toutes les propositions sont le fait des artistes sur le plateau.

- Oui, une démarche où tous les matériaux sont des points singuliers qui constituent des foyers de création, le travail consistant à favoriser une architectonie de ces divers éléments qui permettent une circulation, un nouvel usage, mais aussi à les relier les uns aux autres sans affaiblir ce qui les différencie.

- Oui, une expérience polysémique comme une alternative à la reconnaissance d’un discours connu et univoque.

- Kubilaï Khan Investigations, c’est tout cela à la fois : une équipe soucieuse de préserver l’intégrité de leurs différents langages tout en combinant l’ensemble de leurs potentialités. Cela donne, sur le plateau, - lieu de tous les échanges et de toutes les transactions -, des géographies à chaque fois réinventées : Soy, qui en langue Dogon signifie " étoffe, tissu " et " c’est la parole " ; Tanin no kao ou " le visage de l’autre " en japonais ; Poko dance, Poko étant le chien Totem, l’animal protecteur pour les tribus indiennes des hauts plateaux d’Arizona...

La liste est aussi belle qu’évocatrice du souffle qui les anime et les font se définir ainsi : " Gestes simples, étranges, techniques, poétiques ; nous collectons nos matériaux dans nos expériences personnelles, dans les déterminants politique-sociaux de nos sociétés, dans la disponibilité que nous ouvrent certaines lectures, travaux d’artistes, de philosophes, d’écrivains, architectes ou poètes, dans les voix-visages de femmes et d’hommes que nous croisons ici et ailleurs, dans les espaces-marges où résonne le risque de la non appartenance. Matériaux qui s’animent pour créer une trame singulière d’espace et de temps ; une vision qui dérive, inhabituelle, provisoire et fragile ".

Danse à Aix Bureau de location ;
- 1, place John Rewald Espace Forbin (parking carnot).

Réservations :
- 33 (0) 4 42 23 41 24



L'histoire est encore plus rancunière que les hommes. Nicolaï Karamzine

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