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’La Belle au bois dormant’ par Noureev, d’après Tchaïkovsky à l’Opéra de Paris

20 novembre - 29 décembre 2004


’Le ballet des ballets’, ainsi le qualifiait Rudolf Noureev. Une somptuosité de tulles, de diadèmes, de perles et de soieries. La puissance d’enchantement de cette oeuvre russe ne tient pas seulement à l’union, en un seul ballet, de tous les ingrédients du conte. Elle tient à l’éblouissante démonstration de virtuosité académique, sans laquelle le merveilleux ne pourrait advenir.

« Le ballet des ballets » : ainsi le qualifiait Rudolf Noureev. Une somptuosité de tulles, de diadèmes, de perles et de soieries, où la Belle s’endort entre les colonnades de son palais en trompe-l’oeil. Les Étoiles, les Premiers Danseurs, les Sujets, les Coryphées, les Quadrilles... chacun y tient son rôle, dans une distribution où, déjà, Charles Perrault avait compté sur la poésie d’innombrables petits pages, sur la profusion de marraines et de fées - d’Argent, d’Or, de Diamant - dont la bienfaisante Fée des Lilas, qui seule peut infléchir le mauvais sort.

Car, dès son ouverture, s’appuyant sur le « scénario » élaboré par Marius Petipa, Tchaikovski oppose thèmes du bien et du mal, bon voeux et malveillance incarnée par la figure de Carabosse. La puissance d’enchantement de cette oeuvre ne tient pas seulement à l’union, en un seul ballet, de tous les ingrédients du conte.

Elle tient à l’éblouissante démonstration de virtuosité académique - dont le célèbre Adage à la rose - sans laquelle le merveilleux ne pourrait advenir. Elle tient aussi à ce que nous savons des sortilèges de l’inconscient, et qui touchent à l’amour, son initiation, sa magie. Quelle autre partition, sinon celle de Tchaikovski, dans sa ferveur et flamboyance, pouvait offrir plus bel écrin au faste de la chorégraphie, des ensembles, des multiples variations, des danses de caractère, et de ces pas de deux ensorcelants. Au premier rang desquels le grand pas de deux final, lorsque le spectateur, saisi, à son corps défendant, par le charme d’une rêverie dont il ne veut plus sortir, se voit soudain tournoyant à la place du prince Désiré ou de la princesse Aurore ?

Musique Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie et mise en scène Rudolf Noureev (Opéra de Paris - 1989) d’après Marius Petipa
Décors Ezio Frigerio
Costumes Franca Squarciapino
Lumières Vinicio Cheli
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Orchestre de l’Opéra National de Paris - Direction musicale Paul Connelly

C’est le célèbre conte de « La Belle au Bois Dormant » de Charles Perreault (XVIIème siècle) revisité par le célèbre poète russe Alexandre Pouchkine, qui a inspiré le compositeur russe Tchaïkovsky pour cette magnifique suite de ballets (1889), que reprennent régulièrement depuis plus de 100 ans les plus grandes compagnies de danse. Outre Aurore et le Prince Charmant, nous y retrouverons bien sûr la fée Carabosse et la fée des lilas mais aussi le Chat botté et la Chatte blanche, personnages appartenant à un autre conte de Charles Perreault.

DATES :

- Samedi 20 novembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Jeudi 25 novembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Dimanche 28 novembre 2004 - 14h30 de 18 € à 75 €
- Mardi 30 novembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Mercredi 1 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Jeudi 2 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Samedi 4 décembre 2004 - 14h30 de 18 € à 75 €
- Samedi 4 décembre 2004 - 20h00 de 18 € à 75 €
- Lundi 6 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Jeudi 9 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Samedi 11 décembre 2004 - 20h00 de 18 € à 75 €
- Mardi 14 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Mercredi 15 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Jeudi 16 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Samedi 18 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Mercredi 22 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Vendredi 24 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Dimanche 26 décembre 2004 - 14h30 de 18 € à 75 €
- Lundi 27 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €
- Mercredi 29 décembre 2004 - 19h30 de 18 € à 75 €

Opéra National de Paris
Opéra Bastille
120 rue de Lyon
75 012 Paris



Tu attendras sept années de mariage pour faire des louanges de ta femme. Proverbe russe

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