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Hommage à Diaghilev

Du 4 mai 2004 au 6 mai 2004


C’est un véritable cadeau de monter ces trois ballets célèbrissimes des ballets russes ! C’est un spectacle haut en couleurs, où se mêlent à la fois la virtuosité des Danses polovstiennes, la sensualité et la chatoyance de L’Oiseau de Feu, l’ambiance des fêtes russes et la tragédie des marionnettes de Petrouchka.

Né dans une famille russe de petite noblesse, Diaghilev est élevé dans l’atmosphère cultivée que l’on rencontre dans l’élite européenne. Bien qu’il ait perdu tôt ses parents, il passe une enfance heureuse et entourée, d’abord à Saint-Pétersbourg, puis dans la propriété familiale de Perm. La musique est à l’honneur chez les Diaghilev qui ont un lointain lien de parenté avec Piotr Illitch Tchaïkovski. Aussi, enfant, il découvre avec émerveillement l’univers du ballet. D’abord en tant que spectateur, il apprécie à loisir les grands talents qui se produisent au théâtre Marinski. Puis il côtoie plus assidûment les artistes lorsqu’il obtient en 1899 un poste de chargé de mission auprès du directeur des Théâtres impériaux. Dès 1899 il s’était lancé dans l’organisation de manifestations artistiques : ces premiers pas triomphaux l’incitent à risquer sa chance dans le domaine de la danse : c’est ainsi qu’il crée sa propre compagnie à laquelle son existence sera vouée. Avec une énergie et une passion débordantes il s’implique totalement dans la conception et la réalisation des ballets classiques : de Marius Petipa (Le Lac des cygnes [1895] et La Belle au bois dormant [1890]) ; ou avec des expériences de la modernité (l’Après-midi d’un faune, Noces, Pas d’acier), parfois jusqu’au scandale (Le Sacre du printemps). Il bouleverse les usages en sollicitant des compositeurs et des peintres comme Igor Stravinsky, Pablo Picasso et les peintres constructivistes. En 1909, à son retour à Paris, il cherche avant tout à surprendre le public parisien avec des spectacles grandioses. L’élévation prodigieuse de Nijinski, la grâce extraordinaire de la Pavlova et la personnalité de la Karsavina ont autant étonné les parisiens que les chorégraphies servies par d’incroyables décors, musiques et costumes. Jusqu’à sa mort la saison des ballets russes constitue un événement chorégraphique très attendu !

- Du 04/05/2004 au 06/05/2004.

Tarifs :

- Plein tarif : 30 €,
- Tarif réduit : 15 €.

AUDITORIUM DE DIJON
21000



Se faire des amis est une occupation de paysans, se faire des ennemis est une occupation d'aristocrates. Proverbe russe

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