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Festival international de Besançon 2008 ... très tchèque cette année

Du 10 au 20 septembre 2008


Que rêver de mieux dans l’excellence que la Philharmonie Tchèque et Zdenek Macal pour jouer cette musique si évocatrice que sont la Moldau et la Symphonie ’Du Nouveau Monde’ : n’y chantent-ils pas dans leur jardin ?

Au Programme 2008 :

- 10 septembre 2008 20h30
Place de la Révolution, Besançon Gratuit
Orchestre de la philharmonie tchèque avec Zdenek Macal (direction)

- Bedrich Smetana - La Moldau
- Anton Dvorak - Symphonie n°9 en mi mineur Du nouveau Monde, opus 95

Que rêver de mieux dans l’excellence que la Philharmonie Tchèque et Zdenek Macal pour jouer cette musique si évocatrice que sont la Moldau et la Symphonie « Du Nouveau Monde » : n’y chantent-ils pas dans leur jardin ? C’est en effet la Bohême éternelle qui est peinte dans ce concert d’ouverture de la soixante et unième édition du Festival de Besançon.

Avec Bedrich Smetana, c’est la Bohême de la rivière qui arrose la capitale, enjambée par le pont Charles, lui-même soutenu par des billots de bois, avant de se précipiter dans une cascade pour disparaître à l’horizon, et, plus loin, se jeter dans l’Elbe, dont il est un affluent. Cette Bohême qui, à l’époque, était partie intégrante de l’empire austro-hongrois, la nation tchèque ne faisant alors que commencer à revendiquer ses particularismes. Fondateur de l’école tchèque de musique, Smetana a composé avec la Moldau en allemand/Vltava en tchèque, une page aussi porteuse de symboles pour les Tchèques que Johann Strauss fils l’a fait avec le Beau Danube bleu pour les Autrichiens. Il s’agit en fait de l’un des six poèmes symphoniques qui constituent le cycle Ma Patrie (Ma Vlast), où le compositeur fait acte de foi pour son pays, évoquant la nature, des événements, personnages et autres lieux historiques allégoriques de la Bohême. Ecrite en trois semaines, fin 1874, créée à Zofin le 4 avril de l’année suivante, la Moldau est description pure du cours de la rivière, source de vie de Prague, peuplée d’ondines et de cascades, témoin de chasses et de noces paysannes.
Installé à New York sur l’invitation d’une riche mécène pour y forger une école musicale états-unienne, Antonin Dvorak envoie à ses amis restés dans sa terre natale une symphonie, sa neuvième, qu’il leur adresse depuis le « Nouveau Monde », l’Amérique. Mais il y chante davantage sa nostalgie du pays, faisant de thèmes du Far West, de gospels et de chants peaux-rouges inspirés des lectures de Longfellow, notamment le Chant de Hiawatha dans le célèbre Largo, qu’il a en fait inventés de toute pièce, un véritable hymne à la Bohême. Ecrite durant les cinq premiers mois de 1893, créée le 15 décembre de la même année au Carnegie Hall de New York sous la direction d’Anton Seidl avec un immense succès, l’œuvre, aujourd’hui l’une des symphonies les plus célèbres du répertoire, doit en fait autant à l’Amérique du nord qu’à l’Europe centrale.


- 10 septembre 2008 20h30
Place de la Révolution, Besançon Gratuit
Norig musique tzigane

- 11 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Concert rencontre : Zdenek Macal et Tzimon Barto

- 11 septembre 2008 20h00
Opéra Théâtre, Besançon
Orchestre de la philharmonie tchèque avec Zdenek Macal (direction) et Tzimon Barto (piano)

Ce second concert de la Philharmonie tchèque est dédié au classicisme viennois. Vienne était alors la capitale de l’empire des Habsbourg d’Autriche. Empire dont la Tchécoslovaquie était l’un des composants. Mozart vouait à Prague, alors métropole provinciale, un amour tangible, en faisant l’un de ses refuges privilégiés. Subséquemment au succès des Noces de Figaro peu après la création de l’ouvrage le 1er mai 1786 à Vienne, qui lui avait réservé un succès modéré, Mozart, après le triomphe de Prague, lui confia la première de son chef-d’œuvre lyrique, Don Giovanni, présentée au Théâtre Tyl le 28 octobre 1787 sous sa propre direction. Ecrite, selon la légende, dans la nuit qui précéda la création de l’opéra, l’ouverture se compte deux sections. La première renvoie à la scène de l’arrivée du Commandeur au domicile de Don Juan à l’acte II, tandis que la seconde confronte la Mort à la force vitale qui porte le héros. Composé parallèlement aux Noces de Figaro en 1785, le Concerto n° 22 en mi bémol majeur reprend dans son mouvement initial des passages qui se retrouve dans l’ouverture de cet opéra achevée le 29 avril 1786. S’y retrouve aussi l’esprit du Concerto « Jeunehomme » KV. 271 de 1777 (voir le concert du 13 septembre). Achevée le 16 décembre 1785, cette partition est créée par son auteur le 23 décembre avec un succès tel qu’il reprend l’Andante en bis.
Achevée en mai 1812, la Septième Symphonie de Beethoven a été créée dix-neuf mois plus tard, le 8 décembre 1813, à l’Université de Vienne, sous la direction du compositeur, à l’occasion d’un concert au profit des soldats autrichiens et bavarois blessés à la bataille de Henau. Le succès fut immédiat, au point que Beethoven a dû reprendre le deuxième mouvement. Cette réussite n’a pas faibli depuis, et Richard Wagner, grand admirateur de Beethoven, attribuera à la Septième le qualificatif d’« Apothéose de la danse », sans doute parce que, de toutes les symphonies de Beethoven, celle-ci est la plus intensément rythmique.


- 12 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Norig musique tzigane

- 12 septembre 2008 20h30
Saline Royale, Arc-et-Senans
Orchestre national de Lyon avec Darrell Ang (Direction) et Alexandra Soumm (violon)

- Anton Dvorak - Le Rouet d’or, poème symphonique
- Niccolo Paganini - Concerto pour violon n° 1
- Hector Berlioz - Le Corsaire, ouverture

Composé durant l’hiver 1896, le splendide poème symphonique le Rouet d’or de Dvorak s’inspire de la ballade populaire tchèque éponyme. Celui-ci conte l’histoire d’un roi qui, parti à la chasse, s’éprend de la jeune et belle Dornicka tandis qu’elle travaille à son rouet d’or. Son amour sera contrarié par la marâtre de la jeune fille qui substitue à la belle convoitée sa propre fille. Mais, bientôt, le rouet magique révèle au roi la vérité… Et tout est bien qui finit bien.


- 13 septembre 2008 11h00
Journée "Pause Concerts"
Salle du Parlement - Palais de Justice, Besançon

Journée "Pause Concerts"

Placer la musique au coeur de la ville, c’est aussi l’investir quand elle est en pleine activité. Au Palais de Justice, la Salle du Parlement nous permet, dans des conditions rêvées, de proposer aux passants de faire une pause en musique pour découvrir la fine fleur des jeunes solistes européens.

- 11h : Ryoko YANO, violon - Victor JULIEN-LAFERRIÈRE, violoncelle - Ayano SHIMADA, piano
Kodaly, Chostakovich

- 12h : Gintaras JANUSEVICIUS, piano
Fibich, Chopin, Ravel, Prokofiev

- 13h : Ryoko YANO, violon - Victor JULIEN-LAFERRIÈRE, violoncelle - Ayano SHIMADA, piano
Brahms

- 14h : Ensemble Vocal AEDES - Mathieu ROMANO, direction
Tavener, Britten, Nystedt, Fénelon, Rautavaara, Martinu, Hersant, Vaughan Williams, Mantyjarvi

- 15h : Ensemble Vocal AEDES - Mathieu ROMANO, direction
Dvorak, Wolf, Mendelssohn, Hersant, Mantyjarvi, Vaughan Williams

- 16h : Malwina SOSNOWSKI, violon - Oleksiy STUKALENKO, piano
Brahms, Szymanowski et Franck

- 17h : Agnieszka SLAWINSKA, soprano ; Antoine PALLOC, piano
Dvorak, Chopin, Rachmaninov


- 13 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Tango avec Médialto
musique argentine

- 13 septembre 2008 20h00
Opéra Théâtre, Besançon
Orchestre de chambre de Zurich avec Muhai Tang (direction) et Niu Niu (piano)

- Leos Janacek - Idylle pour orchestre à cordes
- Wolfgang Amadeus MOZART - Concerto pour piano n° 9 en mi bémol majeur Jeunehomme, KV 271
- Félix Mendelssohn - Symphonie pour orchestre à cordes n° 8 en ré majeur

Le programme de ce soir présente trois œuvres placées sous le signe de la jeunesse de grands compositeurs. Idylle pour orchestre à cordes de Janacek date de 1878, alors que le compositeur est en classe de perfectionnement au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Achevée le 24 août 1878 et créée à Brno le 15 décembre suivant sous la direction de son auteur, cette suite en sept mouvements s’inscrit dans l’influence de Dvorak, présent le soir de la première et dont Janacek dirigea les Danses slaves lors de ce même concert. Cette partition marque un progrès quant à la construction et à la diversité rythmique. Avant sa série de cinq grandes symphonies, Mendelssohn écrit dans sa jeunesse un ensemble de douze symphonies pour cordes seules. La Symphonie n° 8 de cette première série est l’œuvre d’un compositeur de vingt-trois printemps fortement influencé par Joseph Haydn dans l’introduction aux élans de création du monde, mystérieuse genèse avant l’exposition du thème principal ; l’énergie et le sens des contrastes, la morsure nette et tranchée des cuivres, accusent le relief d’une partition surtout intéressante dans son sombre Adagio, qui sonne comme un quatuor à cordes, auquel répondent, par intermittence, les pupitres de l’orchestre.
Le Concerto n° 9 pour piano et orchestre dit « Jeunehomme » porte en fait une dédicace à une jeune femme, Mademoiselle Jeunehomme, virtuose du clavier parisienne fort en vue à l’époque. Mozart l’avait rencontrée à Salzbourg avant de la revoir un an plus tard à Paris. Alors âgé de vingt et un ans, Mozart est mis au contact par le biais de Mlle Jeunehomme de l’esprit des Lumières qu’il découvre tandis que les cours d’Europe sont encore sous l’emprise des fastes du Versailles de Louis XIV. Douze ans avant la Révolution, le goût français aspire à la simplicité expressive, particulièrement en musique, sous l’influence du chevalier Gluck, qui fut à Vienne professeur de la future reine de France. Fait exceptionnel pour l’époque, ce concerto constitue assurément un élément autobiographique, tandis que peu de finale d’œuvres de Mozart sont plus inventifs que celui-ci, tant sa fougue juvénile est irrésistible.


- 13 septembre 2008 21h00
Familia Valera Miranda
Magic Mirror, Besançon
musique cubaine

- 14 septembre 2008 11h00
Château de Chavanes, Montigny-les-Arsures
Concert brunch avec Dagmar Peckova (mezzo-soprano), Otokar Klein (ténor), Boris Krajny (piano)

- Anton Dvorak - Chants bibliques
- Leos Janacek - Carnet d’un disparu

Les Tchèques Antonin Dvorak et Leos Janacek sont les chantres de leurs régions respectives. Le premier se réclamait de la Bohême, tandis que le second se revendiquait de la Moravie. Néanmoins, malgré ses élans bohémiens, le premier restait dans la ligne de la musique « Mittle Europa », fidèle au modèle classique viennois hérité de son ami Johannes Brahms, tandis que le second, plus nationaliste encore (d’aucuns le qualifient même de « Morave entêté »), se tournait vers la Russie et écrivait sur des textes en dialecte morave.
C’est en 1894, à New York, que naît le cycle des dix Chants bibliques pour voix et piano de Dvorak. Celui-ci en orchestre aussitôt cinq. Comme il l’avait fait quinze ans plus tôt pour son Psaume 149, il puise ses textes dans la Bible de Kralice rédigée au XVIe siècle par les Frères tchèques. La ferveur religieuse de ces versets inspire le plus beau des recueils de mélodies du compositeur. Plusieurs événements douloureux sont à l’origine de ces Chants bibliques : la mort en 1893 de deux confrères qui lui sont chers, le Russe Tchaïkovski et le Français Gounod, suivie de celle du chef d’orchestre allemand Hans von Bülow. Mais le coup le plus tragique a été la maladie fatale de son père, décédé peu après la genèse de ces Chants. Ceux-ci se situent dans la filiation du Stabat Mater, achevé en 1880, peu après la disparition de ses trois premiers enfants. La diversité des climats qui animent ces pages illustre à la perfection des versets tragiques, des hymnes de louanges, des chants d’angoisse et des prières d’espérance dont la musique épouse avec délicatesse la moindre phrase et l’infinie variété.
En mai 1916, un quotidien du soir de Brno, le Livode noviny, publie un cycle de poèmes anonymes en dialecte morave, prétendu être l’œuvre qu’un jeune fermier aurait laissée derrière lui après avoir déserté son village natal pour fuir avec la jeune Tzigane qui l’avait séduit. Ces poèmes ont fait si grande impression sur Janacek, qu’il les a découpés dans son journal et les conserva. Un an plus tard, il rencontre l’épouse de l’un de ses amis, Kamila, de trente-huit ans sa cadette, dont il s’éprend. Saisissant aussitôt les similitudes de ses sentiments pour Kamila et l’histoire du jeune Tzigane contée par les poèmes anonymes, Janacek décide de mettre le cycle en musique. Il compose la première version de ce chef-d’œuvre, aussi puissant qu’original, pour ténor, soprano, chœur de femmes à trois voix et piano en trois vagues successives, août 1917, avril 1918 et février-juin 1919. Sitôt après l’avoir reportée au propre, il met la partition de côté pendant plusieurs mois. Lorsqu’il finit par mettre l’ouvrage en répétition, constatant combien la partie de ténor est trop aiguë, il en réécrit la partie, et entreprend la transposition pour voix de contralto des numéros IX à XI. La création de la version révisée est donnée à Brno le 18 avril 1921. Une version scénique de cette œuvre d’une quarantaine de minutes est donnée dès 1926 à Ljubljana, non sans justifications, puisque la partition imprimée sous le contrôle de Janacek porte des indications dramaturgiques.


- 14 septembre 2008 17h00
Kursaal, Besançon
Ensemble Tetraktys
Concert du 20ème anniversaire

- Wolfgang Amadeus MOZART - Quintette pour piano et vents, K.452
- Dmitri Chostakovitch - Quintette pour piano et cordes, opus 57
- Robert Schumann - Quintette pour piano et cordes, opus 44

Dmitri Chostakovitch, quant à lui, composa son Quinette pour piano, deux violon, alto et violoncelle en sol mineur pour ses amis du Quatuor Beethoven, créateurs de la grande majorité de ses quatuors d’archets qui souhaitaient pouvoir se produire en tournée en sa compagnie. Chostakovitch entreprit cette œuvre durant l’été 1940. La création fut donnée par les cinq musiciens le 23 novembre de la même année, dans une petite salle du Conservatoire de Moscou. Le caractère des cinq mouvements de l’œuvre est à la méditation. Climat que seul le Scherzo central, un tant soit peu animé, brise soudain, de façon sarcastique. Les deux premiers mouvements et les deux derniers s’enchaînent sans interruption, formant ainsi deux préludes et fugues à la façon de Bach, tandis que le mouvement médian est isolé du reste, comme si l’ensemble du quintette dépendait de lui.


- 14 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Jean-François Ballevre
Bal polka

- 16 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Introduction à la musique tchèque
Magic Mirror, Besançon

- 16 septembre 2008 20h00
Salle du Parlement - Palais de Justice, Besançon
Quatuor Prazak

- Anton Dvorak - Quatuor n°14 en la bémol majeur, opus 105
- Bohuslav Martinu - Quatuor n°3, H.183
- Bedrich Smetana - Quatuor n°1 en mi mineur De ma Vie


- 16 septembre 2008 20h30
Eglise Saint-Martin, Baume-les-Dames
Laszlo Fassang (orgue)

- Jean-Sébastien Bach - Toccata et fugue en fa majeur BWV 540
- Félix Mendelssohn - Sonate en do mineur, opus 65
- Maurice Duruflé - Toccata (Suite opus 5)
- Jean-Louis Florentz - Harpe de Marie (Laudes opus 5)
- Petr Eben - Nuit de Walpurgis (Faust)
- Anton Dvorak - Improvistations sur un thème de la Symphonie du nouveau monde


- 16 septembre 2008 20h30
La MALS, Sochaux
Le jeune Choeur de Paris
Les nouveaux Caractères
Laurence Equilbey (direction)
Klag Babylonis

- 17 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Pieter Wispelwey
Concert rencontre

- 17 septembre 2008 20h00
Kursaal, Besançon
Klag Babylonis
Le jeune Choeur de Paris
Les nouveaux Caractères
Laurence Equilbey (direction)

- 17 septembre 2008 20h30
Eglise Saint-Maurice, Salins-les-Bains
Quatuor Prazak

- Anton Dvorak - Quatuor n°14 en la bémol majeur, opus 105
- Bohuslav Martinu - Quatuor n°3, H.183
- Bedrich Smetana - Quatuor n°1 en mi mineur De ma Vie


- 18 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Gipsy.cz : musique tzigane tchèque

- 18 septembre 2008 20h00
Kursaal, Besançon
Orchestre de Besançon Franche-Comté
Peter Csaba (direction)
Pieter Wispelwey (violoncelle)

- Bruno Mantovani - Le Cycle des gris
- Anton Dvorak - Concerto pour violoncelle en si mineur, opus 104
- Félix Mendelssohn - Symphonie n° 3 en la mineur Ecossaise, opus 56


- 18 septembre 2008 20h30
Théâtre Granit, Belfort Gratuit
Trio Wanderer

- Franz Schubert - Trio pour piano et cordes n° 2, opus 100
- Bruno Mantovani - Huits Moments musicaux
- Anton Dvorak - Trio n°4 Dumky, opus 90


- 18 septembre 2008 20h30
Eglise Notre-Dame, Morteau
Le jeune Choeur de Paris
Les nouveaux Caractères
Laurence Equilbey (direction)
Klag Babylonis

- 19 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Trio Wanderer
Concert rencontre

- 19 septembre 2008 20h00
Kursaal, Besançon
Trio Wanderer

- Franz Schubert - Trio pour piano et cordes n° 2, opus 100
- Bruno Mantovani - Huits Moments musicaux
- Anton Dvorak - Trio n°4 Dumky, opus 90


- 19 septembre 2008 20h30
Théâtre, Gray
Le jeune Choeur de Paris
Les nouveaux Caractères
Laurence Equilbey (direction)
Klag Babylonis

- 19 septembre 2008 21h00
Magic Mirror, Besançon
Maurice El Medioni
cabaret latinoriental

- 20 septembre 2008 17h00
Nouveau théâtre, Besançon
Musicatreize
Roland Hayrabedian (direction)

- 20 septembre 2008 18h30
Magic Mirror, Besançon Gratuit
Ibrahim & the world family
fusion orientale


- 20 septembre 2008 20h00
Opéra Théâtre, Besançon
Orchestre national symphonique de la RAI de Turin
Sir Andrew Davis (direction)

- Bruno Mantovani - Time Stretch (on Gesualdo)
- Joseph Haydn - Symphonie n° 99 en mi bémol majeur
- Anton Dvorak - Symphonie n°6 en ré majeur, opus 60


Exposition photographique de Jiri Vsetecka

Le photographe tchèque Jiri Vsetecka, auteur de nombreux livres sur Prague, sa ville natale, et ancien photographe officiel de l’Orchestre de la philharmonie tchèque, se consacre à un sujet qui lui est cher : Prague, ville musicale.

L’exposition se compose de vues représentant l’extérieur et l’intérieur des plus beaux lieux praguois où l’on pratique la musique, magnifique promenade au travers des siècles et des styles architecturaux.

Du 27 août au 20 septembre : du lundi au samedi de 10h à 19h - Kursaal (salle Proudhon), Besançon.

Entrée libre


3 bis rue Léonel de Moustier
Square Saint-Amour
25000 BESANÇON



Qui est seul n'est pas toujours pauvre, mais qui est pauvre est trop souvent seul. Proverbe russe

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