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Serge Lifar / Roland Petit / Maurice Béjart

Première 31 janvier 2009 à 19h30


Serge Lifar est un danseur, chorégraphe et théoricien russe parmi les plus célèbres de son temps. Lifar a été, en tant que danseur, un atout majeur de la dernière période des Ballets russes.

Suite en blanc :
- Musique Edouard Lalo (extraits de Namouna)
- Chorégraphie Serge Lifar (Opéra national de Paris, 1943)

L’Arlésienne :
- Musique Georges Bizet (Suites n° 1 et n° 2)
- Chorégraphie Roland Petit
- Décors d’après René Allio
- Costumes Christine Laurent

Boléro :
- Musique Maurice Ravel
- Chorégraphie, décor et costumes Maurice Béjart
- Lumières Clément Cayrol

Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet

Orchestre de l’Opéra national de Paris
Direction musicale Kevin Rhodes

Serge Lifar est un danseur, chorégraphe et théoricien russe parmi les plus célèbres de son temps. Lifar a été, en tant que danseur, un atout majeur de la dernière période des Ballets russes.
Par sa personnalité il demeure l’une des figures marquantes de l’histoire de la danse. Lifar compose en trente ans près de deux cents ballets dans lesquels il tient souvent le rôle principal.

Lifar est né le 2 avril 1904 à Kiev, un an avant la première révolution russe de 1905. Fils de fonctionnaire, il subit à Kiev les drames de la guerre et de la révolution russe de 1917.

En 1921, il entre par hasard dans l’école de danse de Bronislava Nijinska. En 1923, Lifar, danseur d’exception, d’une grande beauté et à la présence rayonnante, doué de qualités physiques devient soliste des Ballets russes de Serge Diaghilev. Il a été, en tant que danseur, un atout majeur des Ballets russes !

En 1929, après la mort de Diaghilev, Lifar devient maître de ballet à l’Opéra de Paris et le premier de ses danseurs. Lifar a joué un rôle essentiel dans le renouveau de la danse à l’Opéra de Paris. Grâce à ses nombreuses créations et reprises, il attire un public de plus en plus nombreux. Il collabore également aux Ballets russes de Monte-Carlo.

À partir de 1930, il connaît le succès essentiellement dans ses propres ballets. Il remonte aussi Le Spectre de la rose [1931] et donne sa propre version de L’Après-midi d’un faune [1935].

Par son action, il a rendu tout son prestige à l’art du ballet ! Lifar est mort à Lausanne en 1986.

Palais Garnier Paris :
- Première 31 jan. 2009 19h30
- Représentations 2, 4, 6, 7, 9, 10, 11, 12, 13, 14 fév. 2009 19h30
- Durée du spectacle 2h05 avec un entracte



Ce qui, en français, a l'air de sonner, bien traduit en russe peut être très vilain. Alexandre Soumarokov

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