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Ballet du Grand Théâtre de Genève : ’Petrouchka’, ’Le Sacre du printemps’

Du jeudi 24 janvier au dimanche 27 janvier 2008


C’est sur le livret de Nicolas Roerich, spécialiste du monde slave et passionné par le chamanisme, qu’Igor Stravinsky imagina les rythmes complexes du Sacre du printemps, pour les ballets russes de Serge Diaghilev.

La barbarie et la modernité du XXe siècle.

Créé le 29 mai 1913 au théâtre des Champs-Elysées à Paris, le ballet met en scène des jeunes gens, une vieille voyante, un très vieux sage, qui vont célébrer la venue du printemps à travers une danse sacrée.
Les jeunes vierges désignent l’Elue qui se sacrifiera pour le printemps et dansera jusqu’à la mort.
On est loin de la guerre des sexes, aujourd’hui interprétation la plus usuelle de ce ballet.

Sur ce canevas, Nijinski inventera une gestuelle révolutionnaire. Jambes en dedans, mains tordues, les danseurs piétinent le sol convulsivement, sautent d’un pied sur l’autre.
L’Elue tourbillonne avec les coudes sortis, se frappe les cuisses et s’arrête brusquement avec une main sur la joue.
Construit autour de la figure du cercle, ce rituel, joué dans des costumes inspirés du folklore, s’inscrit dans une modernité qui ne renie rien de sa charge archaïque.

La danse du Ballet du Grand Théâtre de Genève est multiple, ouverte à tous les horizons, à toutes les réflexions artistiques, et fruit de collaborations audacieuses qui la mènent sur les scènes les plus grandes.

- Petrouchka
Chorégraphie : Benjamin Millepied
Scénographie : Paul Cox

- Le Sacre du printemps
Chorégraphie : Andonis Foniadakis

Avec les danseurs du Ballet du Grand Théâtre de Genève

Salle Jean Vilar
THEATRE NATIONAL DE CHAILLOT
1 place du Trocadéro
75016 PARIS
Tél. 01 53 65 31 00
Métro : Trocadéro

Du jeudi 24 au dimanche 27 janvier 2008 :
- Du jeudi au samedi de 20:30 à 21:30
- Dimanche de 15:00 à 16:00

Tarifs d’entrée :
- Tarif en prévente (plein tarif) : 32.4 €



Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint. Maxime Gorki

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